elixiflor
Le bien-être par les fleurs
Français
 
Vign_morel_phyto

Place aux plantes médicinales dans la dépression !

Le Dr Jean-Michel Morel -phytothérapeute à Besançon-dans un entretien pour Top santé de février 2010, fait le point sur les plantes médicinales actives dans la dépression.
Pour les dépressions réactionnelles, la phytothérapie répond favorablement. La plupart des antidépresseurs sont des inhibiteurs de la recapture de la sérotonine. S’il y a un mauvais fonctionnement d’un neurotransmetteur, les plantes médicinales peuvent être utilisées pour pallier à cette carence « sans effet secondaire, ni addiction. »
Les plantes idoines de la dépression

Parmi les plantes ayant prouvé leur efficacité, le millepertuis (Hypericum perforatum) agit d’une part, en stimulant la sérotonine, d’autre part « il bloque sa destruction et sa recapture et celles des autres neuromédiateurs ». Il existe aussi le safran (Croccus sativus) qui intervient aussi sur la recapture. Des études iraniennes ont montré qu’une cure de 6 semaines du Croccus sativus était tout aussi efficace que l’imipramine sans pour autant en avoir les effets secondaires.
De plus, le Ginseng (Panax ginseng) est actif sur le taux de dopamine et sur un neuromédiateur, le Gaba, réduisant l’angoisse.

Le sevrage à l’aide des plantes…

La phytothérapie pourra aider au sevrage des antidépresseurs mais il faut être suivi par un médecin afin d’éviter les interactions médicamenteuses.
Aujourd’hui, si les plantes ne sont pas plus utilisées, c’est par manque d’information « les médecins n’ont pas encore le réflexe phyto par manque d’information », répond le Dr Jean-Michel Morel.

 
Vign_depression
Les déprimes et coups de blues que nous traversons ne nécessitent pas forcément le recours aux anti-dépresseurs, loin de là.....
Quand ils font suite à des situations bien identifiées, comme la saison hivernale, un chagrin d'amour, une période de chômage, d'autres solutions méritent d'être essayées en priorité."Notre corps est conçu pour pouvoir répondre à ces chocs émotionnels, explique Franck DUBUS. En mimant l'action des neuromédiateurs, les anti-dépresseurs empêchent ce rétablissement naturel. Ce qui supprime le temps de récupération psychique dont on a besoin pour se rétablir et franchir une nouvelle étape". Agissant en douceur, les plantes médicinales semblent plus indiquées pour soigner ces déprimes réactionnelles
.

Bien connaître leur action et leurs indications
Grâce à leurs vertus reconnues, les plantes aident le corps à se remettre naturellement d'un coup de blues. Certaines (Valeriane, Mélisse, Mille Pertuis, Tremble...) luttent contre l'angoisse. D'autres (eschscholzia, gentiane,éleuthérocoque, pin, ginseng, rhodiole...) sont adaptogènes, c'est à dire qu'elles aident à résister au stress. D'autres encore ont une action stimulante (Thym, Gin gembre, Folle Avoine...). En cas de déprime bien installée, on fera appel aux plantes anti-dépressive (Millepertuis, safran, Aubépine, Tilleul, Lotus...).

Mais si vous vous sentez simplement déstabilisé  par une situation difficile ou si vous avez juste le moral en berne, nous avons quelques recettes qui ont fait leurs preuves à la page suivante :

http://www.elixiflor.com/quelques_recettes_bien-etre_a_faire_chez_soi.ws

A compléter par une meilleure hygiène de vie : nuits et repas réguliers, moins d'alcool, de tabac et de café... Car vouloir sortir d'une période difficile c'est décider d'aller mieux, se prendre en main, se faire du bien.
Une motivation très difficile à trouver seule en cas de dépression, mais possible en cas de déprime.
 
Vign_cles
Les élixirs de fleurs
Par Mélik Nguédar dans CLES

Jusqu’à quelle époque nos ancêtres surent-ils voir l’aura des plantes et sentir à quel usage thérapeutique elles invitaient ? Chez certains hommes, cet instinct et cette vision ne se sont jamais éteints. Ainsi Edward Bach, médecin anglais du XIXe siècle, à qui les fleurs "parlaient" si fort qu’il en conçut une façon extraordinaire de soigner : les élixirs floraux, qui permettent de s’approprier la dynamique d’épanouissement des fleurs.

Certes, notre santé dépend d’une foule de facteurs, physiques, diététiques, écologiques, psychiques, affectifs, sociaux... Mais qu’est-ce qui relie le tout ? Quelle enveloppe embrasse notre être le plus global ? Notre corps spirituel, direz-vous... Mais alors, ne faudrait-il pas commencer par soigner ce corps-là, afin que tous les autres se retrouvent assainis à leur tour, en cascade ? Les élixirs floraux ont cette ambition. Pourtant, leur créateur était tout sauf un mystique rêveur. Le docteur Bach (1886-1936), qui dirigeait un hôpital au centre de Londres, était un bactériologue éminent, spécialiste de la flore intestinale, et pionnier de la recherche sur le stress. Au bout de quinze ans de pratique, préoccupé avant tout par le mieux- être de ses patients, il devint l’un des meilleurs homéopathes de son époque. Sa devise : des remèdes plus simples, plus sûrs, plus naturels. Mais il trouvait la vie urbaine pénible, et faisait des séjours de plus en plus longs à la campagne, passait des journées entières dans les champs. C’est alors que se déroula un phénomène fort troublant : Edward Bach entra en communication avec les fleurs.

L’explosion des années 80
Jusqu’à la fin des années 70, la situation demeura celle qu’avait laissée Edward Bach à sa mort, en 1936. Les successeurs se contentaient d’utiliser les trente huit élixirs mis au point par le maître, sans oser s’aventurer plus loin. Tout change au début des années 80, quand deux Américains, Richard Katz et Patricia Kaminsky, lancent la" Flower Essence Society", qui reprend les recherches du médecin britannique, avec la ferme intention de les pousser plus loin. C’est sur eux que tombe Philippe Deroide, jeune Français en quête de lui-même dans les montagnes de l’Ouest américain. Pour lui, qui n’avait jamais entendu parler des "élixirs du docteur Bach", la rencontre fut bouleversante.

"Je n’en revenais pas, se souvient-il, qu’un liquide contenu dans un petit flacon, tout concret, avec une etiquette et un compte-gouttes, puIsse entrer en resonnance avec notre être le plus profond. Et pourtant, pas de doute : ça résonnait formidablement ! Je me suis plongé dans l’étude de Bach et immédiatement, j’ai reconnu dans ses mots des émotions et des expériences que j’avais maintes fois vécues et ressenties quand je méditais en pleine nature, au contact du végétal, mais que je n’avais jamais su qualifier avec autant de lucidité. Ma chance, c’est que Katz et Kaminsky, sans se contenter d’appliquer de vieilles recettes, démarraient une nouvelle école". En à peine plus de dix ans, les élixirs floraux ont connu un véritable boom. De nouvelles fleurs ont livré leurs vertus secrètes aux hommes, et ceux-ci se sont mis à mêler différents élixirs entre eux pour créer des "complexes floraux", capables de rééquilibrer des syndromes psycho-émotionnels complexes. Des laboratoires se sont ouverts en Australie, au Canada, en plusieurs points des Etats-Unis..., fondant chacun sa démarche sur des plantes spécifiques.
Ainsi a-t-il créé son propre labo dans les Alpes... Etonnant labo. A mi-chemin entre le futurisme spatial (on y travaillera bientôt des cristallisations sensibles qui exigent un air filtré et des caissons anti-sismiques) et la forêt des druides. Car la récolte des fleurs, ou plutôt de l’esprit des fleurs, ressemble davantage un rituel sacré qu’à une opération scientifique.

Le préparateur, dont la qualité d’âme est absolument essentielle, s’en va, dès l’aube, en un lieu où il a repéré la présence d’une certaine sorte de fleur, si possible en grande quantité, dont la "vertu" l’intéresse. Avec grand respect, il coupe quelques-unes de ces fleurs, encore recouvertes de rosée, les pose à la surface d’un bol rempli d’eau de source, qu’il laisse ensuite exposé au soleil pendant plusieurs heures. Ce ne sont pas les seules fleurs coupées qui, matériellement, chargent alors l’eau du bol de leur force. Elles sont là comme des antennes, qui captent l’essentiel : le "champ" (morphogénétique, diraient certains) de la fleur.


 
Vign_blues_1
LE BLUES HIVERNAL

Durant l'hiver on se transforme en marmotte. On a tendance à dormir plus que nécessaire et à manger davantage. On est plus attiré par les sucreries. Résultat, on grossit. Et plus la saison avance, plus les symptômes s'accentuent. On se sent triste, irritable. Les jours plus courts et la baisse de luminosité peuvent en effet déclencher un vague à l'âme hivernal. L'alternance entre les productions de mélatonine et de sérotonine, qui règle notre horloge biologique et orchestre notre sommeil, est perturbé. La production de sérotonine est insuffisante le jour, ce qui affecte l'humeur. Celle de la mélatonine commence trop tôt dans la soirée, nous donnant l'impression d'avoir tout le temps envie de dormir.

Pour rétablir l'équilibre, Franck Dubus (docteur en pharmacie spécialisé dans les plantes médicinales), conseille le mille pertuis (CRAINTIFLOR) qui stimule la synthèse de la sérotonine par l'organisme.
 
Vign_e-medicaments-complements_aldan_fotolia

Médicaments à base de plantes et compléments alimentaires, c'est pareil?

Le médicament a pour but de soigner des pathologies tandis que le complément alimentaire vise à aider à conserver une bonne santé. Son action doit donc s'en tenir à la sphère nutritionnelle et/ou physiologique. Une même plante peut-être vendue dans les deux circuits, mais pas sous la même indication.
Prenons le mille-pertuis : vendu sous forme de complément alimentaire, il améliore l'humeur. Sous forme de médicament il soigne les dépressions légères et transitoires.

© 2010
Créer un site avec WebSelf